À la découverte des vins, des saveurs et des adresses lyonnaises
L’uniformisation du choix des vins : un frein à la diversité lyonnaise
Première erreur fréquente lors d’un repas lyonnais : miser sur un seul vin pour tout le repas. Lyon possède cette singularité de proposer des menus riches et variés, du saucisson brioché à la célèbre quenelle, en passant par les saladiers de cervelle de canut. Utiliser le même vin du début à la fin, c’est perdre la magie qui opère aux changements de plats et négliger la palette aromatique des cépages régionaux.
- Oubli des blancs sur des plats emblématiques : Beaucoup tiennent à servir un rouge des Coteaux du lyonnais ou du Beaujolais, même sur des mets où un blanc s’exprimerait mieux. Or, une quenelle de brochet nappée d’une sauce Nantua réclame l’élégance minérale d’un Saint-Péray ou la fraîcheur citronnée d’un chardonnay du Mâconnais, bien plus qu’un gamay charnu (source : Inter Beaujolais).
- Verre unique pour entrée et plat : S’en tenir à la même bouteille pour tout un repas, souvent pour de simples raisons de facilité ou d’économie, empêche ce dialogue subtil entre la cuisine lyonnaise et la diversité de son vignoble. Près de 70% des restaurateurs lyonnais proposent pourtant une carte de vins évolutive par plat (source : Lyonresto.com).
